Arnaud Codeville – La tour de Sélénite

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Adel Blanchard est un écrivain en perdition. Depuis quelques mois, sa vie ne se résume qu’à éviter les huissiers et à courir après son ex-femme pour voir ses deux enfants. Pour sortir la tête de l’eau, il accepte un poste de professeur de Lettres dans une faculté de Lille mais peu à peu, il ne peut s’empêcher de glisser dans la dépression. Un soir, alors qu’il est prêt à commettre l’irréparable, sa voisine de palier intervient miraculeusement et l’en empêche. Il voit en elle l’opportunité de démarrer un nouveau chapitre de sa vie, c’est donc naturellement qu’il participe au projet universitaire qu’elle organise avec un collègue : la restauration d’un phare en Loire-Atlantique. Malheureusement, il ne se doute pas que ce périple le mènera au cœur de la terreur et de la folie où il y laissera une partie de son âme…


Ce qu’il y a de merveilleux avec Arnaud, c’est qu’il est là où je ne l’attends pas. Lire la suite de « Arnaud Codeville – La tour de Sélénite »

Matthieu Biasotto – 11 Juin

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Il est des jours que rien ne peut effacer, pas même le temps. Des jours sombres, si noirs qu’ils reviennent nous torturer, laissant planer leur ombre sur nos existences fragiles. Le 11 juin, elle a tout perdu, au point de s’égarer. Puisque la vie n’attend pas et que le passé semble insurmontable, elle s’est fait une promesse.

Déchirée entre la peur d’oublier et le besoin viscéral de libérer son âme, ce qu’elle va faire de cette journée lui appartient. Et ce qu’elle s’apprête à vivre risque de la marquer pour toujours, parce que, parfois les choses ne se passent pas comme prévu.

C’était un 11 juin et cette promesse, vous ne l’oublierez jamais.


Quand le huis-clos est mangé à la sauce Biasotto, on adore être claustrophobe ! Lire la suite de « Matthieu Biasotto – 11 Juin »

Arnaud Codeville – 1974

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À Sebourg, petit village du Nord de la France, c’est l’effervescence. Les pompiers mettent le feu au 16 de la rue Jean Jaurès. La plupart des habitants se massent pour admirer le spectacle. Tous redoutent la vieille demeure et tous se réjouissent de la voir disparaître à jamais du paysage et pour cause : elle serait hantée… Parmi la foule de curieux, un homme assiste à l’incendie. Il est sans doute le seul à être aussi fasciné par l’agonie de la bâtisse… Pour rien au monde, il n’aurait raté ce moment.


«Attention certains passages peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes. Pour public averti seulement». Voilà ce que l’on peut lire en quatrième de couverture, tout en bas. Autant vous dire que cette phrase donne le ton, et pourtant, je ne l’ai pas vu. Il faut dire que j’ai acheté ce livre au salon du livre à Tulle, et que je ne me suis pas attardée sur les détails. Alors lorsque je commence ce roman, je ne sais pas à quoi m’attendre. Autant sur Amazon les catégories donnent des indices, autant là, ne connaissant ni l’auteur – sauf de nom – ni le livre – sauf de nom également – c’est une plongée dans l’inconnu. L’inconnu, oui, mais pas pour longtemps.

À priori le roman a des allures de thriller. Et en effet il en a. Suspense, rebondissements et tension, rythment l’intrigue à chaque nouveau chapitre. Sur fond de thriller donc, le genre polar vient s’agripper au roman. En effet, Joël Masson, personnage principal est flic. Afin de le réintégrer, son supérieur lui file une affaire à priori bateau, mais qui en réalité cache de sombres faits. L’enquête prend donc une tournure inattendue et débouche sur l’ultime genre qui va faire chavirer mon coeur : l’horreur.

Mon histoire avec l’horreur est une histoire houleuse, en dents de scie. Je t’aime, moi non plus. D’abord fanatique des films d’horreur, j’ai très vite abandonné le genre après avoir vu les incontournables, les meilleurs, la crème de la crème. En 2017, un bon film d’horreur, c’est rare, voire idyllique. Et pourtant, je persiste à nouveau à me jeter sur les dernières sorties, espérant, en vain, trouver la perle rare. Et bien dorénavant, lorsque je voudrai une belle oeuvre d’horreur à base de surnaturel, de fantastique ou de paranormal, qui mélange terreur et sursauts, je me tournerai vers Arnaud Codeville.

« Mais comment est-ce possible ? ». C’est vrai qu’en matière d’horreur, je ne m’étais jamais imaginée lire un livre abordant le sujet. Je croyais que voir serait plus approprié qu’imaginer, avec ce genre là. Et bien il faut croire qu’Arnaud a la plume adéquate pour cela, car, d’aussi loin que je m’en souvienne je n’ai jamais autant frissonné, autant paniqué au moindre bruit, et autant redouter d’éteindre la lumière de peur de voir une ombre. Comment fait-il ça ? Par la force des mots. Et bien évidemment le tant redouté « style de l’auteur » est sur le point d’être abordé.

Ce style n’était pas censé me plaire. Dans un tout autre registre, j’aurais probablement dis que les descriptions sont trop poussées, trop détaillées. Elles le sont, mais j’ai adoré. Parce que plutôt que d’entraver mon imagination, elles amplifient l’ambiance glauque de l’intrigue, des lieux, et des personnages. Ces descriptions servent complètement l’histoire et l’immersion, alors que d’habitude, elles ont tendance à m’en sortir. Et bien je dirais que ce retournement de situation les concernant, est forcément dû à l’écriture de son auteur, qui, bien qu’il détaille scrupuleusement, n’en fait pas non plus des caisses. À croire qu’Arnaud a trouvé le juste milieu pour me satisfaire. Et si ça ne s’arrêtait qu’à ça, je dirais que c’est un coup de chance. En réalité, c’est un coup de maître. Dans ce roman, il y a beaucoup de dialogues. Difficile ou intransigeante – à vous de choisir – j’ai une liste longue comme le bras, de tout ce que je pourrais reprocher aux dialogues. Pour résumer, je les trouve bien souvent trop littéraires et formatés. Seulement, parfois, un peu de simplicité ne fait pas de mal, surtout pour donner du crédit aux personnages. Et alors là je dois dire qu’avec « 1974 », les dialogues ont été une vraie révélation. L’auteur a de toute évidence un talent inné – ou travaillé.  Chaque personnage possède sa façon de s’exprimer par le langage, le vocabulaire, et la prononciation. Oui, même la prononciation s’entend – merci les détails.

Et pendant qu’on parle de personnages, survolons le sujet. Oui survoler. Concrètement, à part dire que Joël Masson, le personnage principal, est parfaitement crée et intégré à l’histoire, je ne vois pas. Ce personnage porte l’intrigue à lui tout seul par sa profession. Parce qu’il est flic, forcément il cherche des preuves rationnelles, des faits concrets . Il donne du crédit à tous les phénomènes paranormaux et surnaturels, à tout ce qui semble étrange et irrationnel. Il apporte la petite touche de réalisme qui manque cruellement dans le genre horrifique. Quand à tous les autres personnages qui fourmillent autour de lui, ils ne sont que délices tant dans leur personnalité et que dans leur rôle.

Alors c’est bien joli tout ça, mais quand est-ce-qu’on parle de l’histoire ? On y vient. Que dire, que raconter, que dévoiler, pour vous donner envie de lire ce roman, même si l’horreur vous rebute. Et bien je vous dirais que, outre les scènes d’horreur, il y a un vrai thriller à tendance polar. Le lecteur suit l’enquête pas-à-pas à travers les yeux du personnage principal. Un élément nouveau ? Vous le notez dans votre carnet. Oui vous pouvez vous amuser, vous aussi, à reconstituer le puzzle. Quand au fait de trouver la solution, je vous souhaite beaucoup de courage, parce qu’elle n’est pas évidente à trouver! Le roman a beau être un mélange de genres, l’intrigue est tout de même maîtrisée au point de vous embrouiller dans vos propres débuts de conclusions et de solutions.

Et que dire à ceux qui, comme moi, adorent l’horreur. À ceux qui pensent tout connaître sur ce genre là, et à ceux qui ont abandonné ? Foncez, lisez Arnaud Codeville.

Ajoutez à tout cela une fin surprenante qui pourrait vous faire pleurer, et vous voyez de quel genre de romans je parle. Une pépite ! Accompagné d’un twist ending, le final est également émouvant. Un choix surprenant quand on connaît la noirceur du roman, mais qui ajoute une touche de poésie qui m’a vraiment fait fondre.

Un coup de coeur, ni plus, ni moins. Je n’ai relevé aucune fausse note dans ce roman, pas même une petite réaction d’un personnage. Pas même une virgule mal placée ! Le fantastique avec lequel j’ai du mal à me projeter, ne m’a pas empêché de vivre l’histoire. Arnaud Codeville a fait tomber toutes les barrières qui m’avaient éloignée du genre, et c’est avec enthousiasme que je replonge à l’intérieur. Ainsi, pour continuer sur ma lancée, j’ouvre  » La tour de Sélénite », du même auteur.

1974 sur Amazon.

 

Amélie Antoine – Quand on a que l’humour …

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C’est l’histoire d’un humoriste en pleine gloire, adulé de tous, mais qui pense ne pas le mériter.
Un homme que tout le monde envie et admire, mais que personne ne connaît vraiment.
Un homme blessé qui s’est accroché au rire comme on se cramponne à une bouée de sauvetage.
C’est aussi l’histoire d’un garçon qui aurait voulu un père plus présent.
Un garçon qui a grandi dans l’attente et l’incompréhension.
Un garçon qui a laissé la colère et le ressentiment le dévorer.
C’est une histoire de paillettes et de célébrité, mais, surtout, l’histoire d’un père et d’un fils à qui il aura fallu plus d’une vie pour se trouver.


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Chris Loseus – Bill dangereuse innocence

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En poussant la porte du 4671 Delafield Avenue, Bill Wendal ne sait pas encore ce qu’il va faire. Il n’a que cette rage en lui. Les souvenirs enfouis de son enfance dans les Hamptons, soudain ressurgis devant la une du journal télévisé. L’adrénaline le porte, et les événements s’entremêlent jusqu’à faire bien plus que remuer le passé…


Je ne sais pas si mon rôle est de mettre en garde, mais ce roman comporte des scènes de violences, de viols, et de harcèlement. C’est un livre qui s’adresse, à mon sens, à un public averti. Voilà qui est fait. Lire la suite de « Chris Loseus – Bill dangereuse innocence »

Solène Bakowski – Chaînes

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Imaginez…
Vous touchez une tombe et aussitôt vous apparaît la façon dont la personne est décédée. Vous êtes soudain projeté aux côtés de ses proches éplorés, vous sentez le chagrin et la colère lorsque nuit après nuit, impuissant, vous découvrez l’histoire qui a conduit à l’inéluctable dénouement. Voilà le fardeau d’Héloïse qui voit défiler toute la vie de Pascal. Pascal, c’est l’homme ordinaire, l’homme heureux ; c’est aussi l’homme dont le quotidien se délite peu à peu, l’homme qui vacille, l’homme qui tombe.
Et vous, que feriez-vous à la place d’Héloïse ? Assisteriez-vous sans rien faire à un désastre annoncé ou tenteriez-vous de changer le cours des choses ?
Que feriez-vous pour éviter à un homme de sombrer ?
Jusqu’où iriez-vous pour tromper le destin ?


Avez-vous déjà eu cette sensation étrange, au début d’un livre, de n’avoir jamais lu le résumé ? Vous plongez au coeur d’une histoire sans même savoir de quoi elle va parler. Non ? Et bien essayez. Lire la suite de « Solène Bakowski – Chaînes »

Bridza BM – Espoir, sors-moi du noir.

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On ne décide pas de son avenir dans la famille Rockwell. Jam se rêve écrivain mais ses parents l’imaginent avocat. Écrivain, ce n’est pas un métier… Pour le dissuader de choisir cette voie, ils l’expédient chez son parrain, un ancien auteur vivant reclus près de la mer. Cette rencontre n’aura pas l’effet attendu. Jam va découvrir l’histoire tragique de son parrain à travers des contes que le vieil homme a écrits. Entre espoir et souvenirs, rêves et réalité, lumière et obscurité, le temps n’est pas le même pour les amants quand les dés de Chronos sont pipés. Car écrire est une extraordinaire histoire d’amour, mais ce n’est pas la plus belle…

« C’est cela Jamy, la raison pour laquelle j’écrivais. Sans doute aussi pourquoi je n’écris plus… Veux-tu la connaître ? »


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