● Fantastique, ● Thriller

Le coin cinéma : le mois de l’horreur (semaine 4,5)

Image vectorielle gratuite: Clap, Film, Coupé - Image ...Si je me suis complètement détaché de l’horreur en littérature, au cinéma, rien ne me satisfait plus que ce genre-là. Octobre, alias le « mois de l’horreur » dans beaucoup de domaines notamment parce qu’on y trouve Halloween, me donne l’occasion de voir ou revoir (même si je vais éviter les revisionnages) certains films culte, d’autres beaucoup moins, tous d’horreur.
Le coin cinéma (qui a disparu du blog aussi vite qu’il est apparu) revient le temps de vous livrer quelques retours, tout au long du mois d’octobre.


On déborde et cette série d’articles devient n’importe quoi ! Voici donc le dernier condensé de retours de films spécial horreur du mois d’octobre… le premier novembre. En plus, c’est jour férié, une journée idéale pour se poser devant Netflix.
Très peu de films vus, mais j’ai profité de mon jeudi soir pour ajouter un dernier visionnage et avis à cet article.

Sommaire :
1. Eli de Ciaran Foy . 2019 (Netflix)
2. Hostel de Eli Roth. 2005 (Netflix)
3. Clinical de Alistair Legrand. 2017 (Netflix)
4. Death Note de Adam Wingard. 2017 (Netflix)

1. « Eli » de Ciaran Foy sorti en 2019 et vu sur Netflix.

Synopsis : Un jeune garçon atteint d’une étrange maladie se retrouve dans une clinique isolée où d’affreux cauchemars viennent le hanter.

Bande annonce :

Eli partait avec un avantage certain en mettant en scène un jeune garçon atteint d’une maladie très étrange et en installant son intrigue dans un établissement médical (qui n’est pas vraiment une clinique), puisque j’aime particulièrement ça avec le cinéma d’horreur.
Malgré la présence de Lili Taylor que j’aime beaucoup, mais je ne sais pas trop pourquoi puisqu’il me semble ne l’avoir vu que dans Arizona Dream, ce film ne me marquera sûrement pas. Ciaran Foy, le réalisateur de ce film, est également le réalisateur de Sinister 2 et de ce long-métrage, je ne peux dire avoir fait beaucoup d’éloges. Trop classique, très prévisible, rien ne m’a vraiment surprise d’autant plus que le réal n’a pas respecté l’ambiance du premier volet. Eli est à un niveau au-dessus… dans la médiocrité. Quelle plaie ! Chaque scène est un cliché, les parents sont insupportables, chaque apparition a déjà été vue, on joue avec la buée, les miroirs, les apparitions, les reflets, la fin est grotesque, le twist ending risible bref, rien à retenir. 0,5/5 parce que l’idée de départ est bonne, mais quel massacre.


2. « Hostel » de Eli Roth sorti en 2005 et vu sur Netflix.

Synopsis  : Deux étudiants américains, Paxton et Josh, ont décidé de découvrir l’Europe avec un maximum d’aventures et de sensations fortes. Avec Oli, un Islandais qu’ils ont rencontré en chemin, ils se retrouvent dans une petite ville de Slovaquie dans ce qu’on leur a décrit comme le nirvana des vacances de débauche : une propriété très spéciale, pleine de filles aussi belles que faciles…
Natalya et Svetlana sont effectivement très cools… un peu trop, même. Paxton et Josh vont vite se rendre compte qu’ils sont tombés dans un piège. Ce voyage-là va les conduire au bout de l’horreur…

Bande annonce :

Hostel fait partie de ces films qui figurent inlassablement dans les tops des films d’horreur, alors à force de croiser son titre, j’ai décidé, un peu à reculons, de le regarder. Le synopsis ne me faisait clairement pas envie à cause du côté sexe de l’intrigue qui, je le savais, allait m’envoyer en pleine face les plus gros clichés du cinéma américain à la American Pie. Et effectivement, tous les clichés des queutards et des nanas hyper bien foutues y passent pendant la moitié du film. Et c’est insupportable !
Bref, Riri, Fifi et Loulou, respectivement queutard professionnel, apprenti queutard et coincé du derche (à choisir, je préfère le dernier), s’en vont en Slovaquie sur les traces de filles faciles qui se cachent dans une auberge : c’est Alex qui leur a filé le bon plan, un type étrange qu’ils ont côtoyé pendant cinq minutes à Amsterdam. Tout va bien, la vraisemblance ne sera pas au programme. Entre clichés et actes puérils, on est cuisinés aux petits oignons. Mais quelle bande d’abrutis !

Comme je n’avais pas regardé de film gore depuis très longtemps, j’ai quand même décidé de poursuivre – et de sauter les dernières dix minutes de cul. J’ai un rapport spécial au gore : j’aime bien, dès lors que c’est justifié, même par la folie. Saw est le meilleur exemple dans ce domaine. Le tueur au puzzle ne torture ni ne tue aucune de ses victimes et son histoire personnelle racontée au fil des films, permet de « justifier » ce qu’il fait. Le choix des victimes, quant à lui, n’est pas dû au hasard : chaque personne a forcément une raison d’être prise au piège et de jouer au jeu créé par le tueur qui par ailleurs, fascine totalement.
Dans Hostel, il n’y a aucune justification explicite à la torture, seulement des « qui ». Bref, c’est sale, il y a beaucoup de musique, de hurlements et d’accents insupportables, certains passages non doublés ne sont pas traduits, et j’ai fermé Netflix avec exaspération dès le générique de fin commencé.
Que voulez-vous que je vous dise de plus ? Ce sera un 1/5, uniquement pour la raison de toute cette mascarade qui semble bien probable lorsqu’on connaît certaines pratiques et dérives de l’être humain. Dans le fond, c’est assez effrayant de payer pour torturer et tuer, mais ça aurait pu être traité autrement et bien mieux : en gros, pas comme ce film qui fait du gore juste pour faire du gore. Au moins, je suis certaine de ne plus aimer la cervelle et les tripes, du moins pas comme ça, sans but, sans réflexion ni profondeur et sans que ça apporte quoi que ce soit au spectateur.


3. « Clinical » de Alistair Legrand sorti en 2017 et vu sur Netflix.

Synopsis : Quand un patient défiguré vient la consulter, un psychiatre revoit en boucle l’attaque qui l’a elle-même traumatisée.

Bande Annonce :

Dur dur de parler de ce film vendu par Netflix comme un film d’horreur alors que ça n’en est pas du tout un. On part donc sur un thriller psychologique dans un contexte semi-médical et bercé par le syndrome de stress post-traumatique.
D’horreur, ce film n’a pas grand-chose, si ce n’est un peu de gore sur la fin qui apporte une touche grotesque à l’ensemble, avec certaines explications tirées par les cheveux. Mais voilà, tout n’est pas à jeter dans ce film que j’ai plutôt bien aimé dans son ensemble.

J’ai beaucoup aimé la partie psychiatrique de l’intrigue, durant laquelle Jane, psychiatre, va accompagner Alex et l’aider à vaincre son traumatisme : un accident dans lequel il a perdu son visage. À cause de ce nouveau patient, Jane va revivre son propre traumatisme et s’ouvrir au spectateur en lui révélant son histoire et celle de Nora, une jeune femme qu’elle a tenté d’aider. Tout partait donc plutôt bien et c’est finalement sur la fin que tout est retombé comme un soufflé. Alors que les rôles se sont admirablement bien inversés et que le semblant de twist ending a fait son petit effet parce que bien amené, il y a indéniablement au moins quinze minutes en trop dans ce film que j’ai vécues comme une seconde fin alors que la première m’allait très bien et fonctionnait. Le retour d’Alex dans cette fin sanglante, même s’il apporte de nouvelles révélations, gâche un petit peu l’effet retournement de situation qui s’est passé juste avant. Le côté sanglant m’a d’ailleurs semblé à côté de la plaque et pas vraiment nécessaire.
La note déposée sur mon petit cahier de films vus est de 3/5.


4. « Death Note » de Adam Wingard sorti en 2017 et vu sur Netflix

Synopsis : Inspiré du célèbre manga japonais écrit par Tsugumi Ohba et illustré par Takeshi Obata, Death Note suit un lycéen qui trouve un carnet doté d’un pouvoir surnaturel : quiconque le possède condamne à mort ceux dont il y inscrit le nom en pensant à leur visage. Enivré par un sentiment de toute-puissance quasi divine, le jeune homme commence à tuer ceux qu’il estime indignes de vivre.

Bande Annonce : 

Ce film n’était pas du tout prévu dans mon programme et ne m’a jamais réellement attirée. Je ne connais pas le manga à l’origine de cette adaptation et je n’avais que vaguement entendu parler du concept : tu écris un nom dans un cahier et la personne meurt. Plutôt attrayant et pourtant, pas du tout le genre de film dans lequel j’aime me plonger.
Pour ne rien vous cacher, la veille de la sortie de cet article, j’avais du temps et pas envie de lire. J’ai donc commencé à regarder cinq ou six films sur Netflix, et aucun ne m’a vraiment emballée. Jusqu’à ce que je tombe sur Death Note. Il y a énormément de clichés dans ce film, et j’ai même rigolé au départ devant tant d’absurdité et de choses censées faire peur (je pense), mais qui ne peuvent effrayer qu’un enfant de huit ans et/ou une personne qui ne connaît pas du tout le cinéma d’horreur. Les films avec des adolescents, moi ça me gonfle et ça ne m’impressionne jamais.
Il y avait bien le personnage de L, totalement fascinant avec une histoire et un passé sûrement intéressants, sorte de super-flic élevé depuis son enfance à être le meilleur. Mais voilà le super-flic est tellement super que son flair et ses déductions deviennent surréalistes, trop rapides et arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe. Lui sait qui se cache derrière les morts mystérieuses, mais comment le devine-t-il ? et ben bonne question, sans réponse parce que les déductions ne tiennent pas du tout la route.
Pourtant, je suis arrivée au générique de fin sans frustration ou l’impression d’avoir perdu mon temps. Le film est imparfait mais bon, un soir où l’on a rien de mieux à faire, il fait l’affaire. 2/5


Sources : Allociné↗, Netflix↗

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